







Accord provenant du latin, on le retrouve dans les livres jusqu'au 17ème siècle ou l'accord au masculin universel prend le dessus. Il est enseigné à l'école comme règle de voisinage au masculin universel jusqu'en 1930.
Le terme a toujours eu la signification de "personne de genre masculin adulte" jusqu'en 1694 où l'Académie française lui donne sa signification générique en contradiction avec les usages courants.
1697 : Bayle, Dictionnaire"Guébriant (Renée du Bec, maréchale de): [...] Elle fut chargée de mener au roi de Pologne la princesse Marie de Gonzague, qu'il avait épousée à Paris par procureur, et on la revêtit d'un caractère nouveau, ce fut celui d'ambassadrice extraordinaire." 1944 : les femmes peuvent redevenir ambassadrice et la première femme "ambassadeur" est nommée en 1972.
Accord entré en vigueur au 17ème siècle, il se répend vraiment lorsque l'école devient obligatoire en France dans les années 1860.Nicolas de Beauzé (1767) : "Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin é cause de la supériorité du mâle sur la femelle"
Il s'agit d'un néologisme québécois créé dans les années 1970-1980. C'est durant cette période que les pays francophones (Suisse, Canada, etc...) entâment une réfléxion sur la représentation des femmes dans les noms d'occupation. L'Académie française acceptera ces dénominations uniquement en 2014. Le terme autrice est quand à lui le terme historique utilisé sans problème jusqu'au 17ème siècle.
Doublet et termes épicènes ont toujours été présents dans la langue. Ils sont sollicités dès le début du débat pour l'écriture inclusive dans les années 1980.
Apparait dans les années 2000, c'est le premier signe utilisé pour créer des formes "contractées". Il est ainsi rapidement critiqué, car la paranthèse induit une hiérarchisation entre les informations et remplacé par le point médian et le tiret. "étudiant-es"
Le "x" est apparu environ en 2015 afin de représenter la non-binarité. Il s'agit d'inclure dans la langue les personnes qui ne se reconnaissent ni dans le masculin, ni dans le féminin.